Articles concernant la Métamatique

Le Tantra est connu en occident surtout comme exercices plus ou moins érotiques d’union des sexes. Chacun a visionné ces images et ces sculptures « grivoises » que l’on trouve partout dans les temples de l’Inde ainsi que dans l’Asie du Sud-Est, comme la profusion des Lingam ou « Phallus » vénérés en tant que symbole masculin de Shiva et la YONI, celui de sa shakti, son complément vulvaire.

Ces images se veulent symboliques pour signifier au plus grand nombre les bases élémentaires de la métaphysique initiale de ces « Deux Principes » fondateurs, la plus signifiante et la plus ancienne puisque le « Men-hir » « l’érigé » fécondant et le « Dol-men » horizontal (féminin-fécondée attestent par leur présence su toute l’Eurasie de cette « religion » première et universelle depuis plus de 6 000 ans !

Ce texte est extrait du livre Abrégé de Métamatique – (ed. Famédia Editions – 2014)


Ce néologisme m’est apparu comme « allant de SOI » dès lors que sa réalité s’est imposée d’elle-même. Il est composé de deux morphèmes, soit « Méta » qui signifie « Supérieur, au-dessus » et « matique » (Méthode).

Méthode supérieure pour ÊTRE véritablement, ce qu’avait tenté le Samkhya en Inde, il y a plus de deux mille ans mais qui s’est perdu ensuite dans les marécages de trop d’interprétations et rajouts. C’est tout de même son exemple qui m’a guidé tout au long de ces décennies de recherches : le Puruscha en verticalité et la Prakritti horizontale existentielle, constituant l’AXIOME de tous les axiomes sur lequel la Métamatique s’est édifiée sans intention originelle de constituer une AXIOMATIQUE. Elle est « supérieure » pour la RE-connaissance de l’Être en SOI, « l’homme Super-lumineux » analogue au Puruscha soit le Narayana ET l’humain charnel à l’existence duelle : horizontale et banale symbolisée par la Prakritti soit le Narakata dans sa relativité temporelle.

La loi néguentropique de conservation est l’évidence même car tout le vivant évolutif ne se justifie et ne prend racine que sur l’acquis qui devient « inné » dans ses transmissions comme la cause devient l’effet.

Rien ne naît de rien et la continuité est la loi naturelle la moins contestable. Ainsi l’acquis ne disparaît pas : il se recycle en d’autres formes, d’autres espaces en d’autres « temps » mais reste marqué du sceau de ses singularités. Si les pluralités d’acquits créent sans relâche un monde différent dans son infinité quantitative, l’acquit singulier, unique et pour cela majeur en qualité, s’ajoute tout simplement à ceux qui l’ont précédé sans y perdre pour cela la marque de son originalité indélébile.

Metamatique Dialectique Shema

Base : HSI-YI-KING (d'Avant le ciel) soit « Ancien » (vers 1300 avant notre ère).

« Combinatoire » en 8 Pa-Koua (trigrammes).

L'application de ce système Parfait (Trigonométrique) aux images Médiévales ou « ARCANES » du mystérieux « Tarot » a donné lieu à la découverte en 1987 par W. Arnaud du Mandala de « l'Etoile en chacun » - des Bogomiles gnostiques « Albanenses » (dits « Albigeois ou Cathares) entre 1200 et 1244 à Montségur. C'était « le trésor » de leur Enseignement spécifique (Stella) - dont le codex chiffré (disposition dans l'espace) était perdu.

Son prolongement :

La discipline Métamatique est née des recherches décennaires de W. ARNAUD (voir du Yi-King au Tarot des hérétiques - 1991).

Dernier ouvrage : « Abrégé de Métamatique » (FAMEDIA édition - 2014).

Autres référents :

  • Mécanique Quantique
  • Théorie ondulatoire
    • Théorie Unitaire (Electro-Magnétique)
    • La matière est faite d’ondes. (cordes)
    • L’information aussi.
  • Bouddhisme tibétain
  • Samkhya et sagesses orientales (dont Soufisme)