La Métamatique Stellaire est une nouvelle Science pour ÊTRE (cum-science) d'où la Conscience singulière de chacun émerge de ses potentialités. Si ce néologisme est proche phonétiquement de « Mathématique », c'est que les deux sciences possèdent des bases communes originelles comme le pythagorisme mais la thématique de la Matière mesure (MA) s'est égarée dans le monde comptable et matérialiste de l'utilitaire banal.

La Métamatique est donc la complémentarité nécessaire et de nature « anti » ou spirituelle, dont la « complétude » selon l'appellation de Kurt Gödel est incontournable. C'est aussi un système universel profus de résolution, un Graal, une perle unique pour l'humanité future qu'ont cherché vainement René Descartes et Leibniz parti sur la base du LO-SHU et du ZHOU-YI-JING (Chou Yi King) alors que la Métamatique s'établit sur le HE-TU et le HSI-YI-KING (Xi Yi Jing ou Xian Tian, « Ciel Antérieur ») trigonométrique.

Sommaire

  1. Généralités
  2. La Métamatique Stellaire
  3. Complétude et compacité (K. Gödel)
  4. Herméneutique de l'imaginal Soufi
  5. Conclusion

Généralités

On peut définir ce « néologisme » dans le sens herméneutique et sémiologique par « Méthode Supérieure » : de « Méta » (au dessus) et matique (méthode) par contraste (mais non opposition) avec Mathé (Matière) et matique. (« Mathématiques » que l'on cite toujours au pluriel). Alors que la Métamatique est singulière en ce sens qu'elle se STructure uniquement « pour l'humain et non pour les humains ».

C'est donc un humanisme au sens véritable « par contraste – mais non en opposition » pour reprendre l'expression ci-dessus, avec le pseudo-humanisme dévoyé que l'on impose au populaire sociétal et grégaire maintenant l'Être -Unique en soi- dans un formatage « égalitaire » rabougri et excentré : en bref, dans l'existence banalisée.

La Métamatique sort « chaque UN » (chacun) du Moi, de l'égo, revendicateur et stérile sur le plan supérieur de l'évolution spirituelle, de son inertie par rapport à l'essentiel qui est d'Être plutôt que d'exister, de ses identifications plombées, de ses défiances mortifères pour l'amener à la recherche de la joie (le JOY) au-delà même du « bonheur », cette vaine chimère, la carotte de l'âme.

Mais cet humanisme vrai ne vise pas un sublime isolement comme le prône le Bouddhisme primitif (Théravada) et bien d'autres « religions ». Même s'il est « recentrement » et imPLication intérieure -centripète- son dessein trans-temporel le dirige vers un corps aux multiples « SOI » dans un « Agapé des Fonctions » où cet amour sans contraire et la joie qui sourde ainsi, sont la chair de l'Esprit retrouvé. Ici il ne s'agit pas de délire mais de lire et la Base est le moyen du PLUS haut. C'est donc en verticalité que le Métamaticien pose son STatut.

La base, le point FIXÉ de départ est AXIOMATIQUE et tout l'édifice repose sur l'AXIOME (père de tous) qui est notre pôle + mais contenant le moins () alors que l'inverse n'est pas possible…En effet, si l'horizon suggère l'horizontalité et partage dans une illusoire « réalité » le ciel et la terre, c'est l'imaginaire seul qui y verra la certitude de leur superposition soit la Verticalité génératrice de transcendance. Cet UNIQUE AXIOME, c'est le + des « Deux Principes » soit l'horizontal qui limite notre actuel séjour et le Vertical qui le magnifie et le prolonge dans un ailleurs décorporé.

Comme la génération des corps physiques nécessite DEUX gamètes pour créer la première cellule-type, ces DEUX-là créent par l'imaginaire (que l'on ne pourrait définir que comme faculté) cet AXIOME CRUCIAL et DÉFINITIF (qui nous définit), ce PLUS UNIVERSEL qui cumule l'Unité et sa dualité (2 – 1). Car pour n'ÊTRE qu'UN, il faut qu'il y ait DEUX.

La cellule première animale se développe par « Sissiparité » soit par la DI-vision binaire en progression centrifuge et géométrique : 2 – 4 – 8 – 16 – 32 etc… Notre modèle – qui est aussi celui du HSI-YI-KING initial - en fait autant. C'est ainsi que l'existentiel horizontal (le Moins) comme l'Essentiel vertical qui s'y révèle (soit les DEUX principes) se dotent d'extrémités qui les délimitent dans un cadre de compréhension raisonnable.

Ce cadre (les quatre HSIANG ou Xiang) peut être un losange, un carré ou un cercle qui créent des PLANS, des espaces de vie (quartiers) dans lesquels tous les dynamismes pourront s'exprimer. C'est ainsi que les Coordonnées (Abscisse et ordonnée) Cartésiennes ont fécondé de si belle façon, toujours actuelle, les sacro-saintes Mathématiques (Voir Abaques).

Les quatre positionnements (HSIANG) du + Principal projettent donc quatre espaces Dynamiques limités par le cercle ou les DEUX carrés inscrits. Les DEUX quaternaires (le Principal et le dynamique) constituent les bases d'un « Sys-thème », Système double ou la part intangible (chaîne) permet les parties du tangible (Trame).

Véritable « métier à tisser l'habit de lumière » des « Tisserands » Albans, à l'infinie souplesse des possibles et des positionnements, soit à cette liberté (de l'esprit) que nous avions rêvée pour la personne qui émerge de l'individu.

La Métamatique Stellaire

Dans le YI-KING (Yi Jing) antérieur, système rationnel des « forces » YIN et YANG qui constituent le TAO (Dao) avant l'altération moniste et mystique qu'en fait LAO-TSEU (Lao Zi), le système est trigonométrique et multipositionnel sur le cercle, exactement comme le Sinus et le cosinus.
Qu'ils soient YANG ou YIN, sinus ou cosinus, quand l'un croît, l'autre décroît. Et seule cette vision en deux forces opposées et complémentaires permet de « DIS-cerner » l'anagogique (YANG-MING ou Zhen) du catagogique (JUEYIN ou Xun) si l'on prend ce cercle comme référentiel.
On trouvera les développements dans le premier ouvrage paru en 1991 sous le titre « Du YI-KING au Tarot des Hérétiques » (Ed. Trismégiste).

Système Universel : Jeu des quartes animées
Système Universel : Jeu des quartes animées

En appliquant ces découvertes sur le Jeu des Quartes qui anime ce système universel au « jeu de cartes » appelé « Tarot de Marseille », à l'origine et aux significations jusqu'alors inconnues, on constate l'adéquation des images et du HSI-YI-KING initial. Tout coïncide et les chiffres confirment la construction à 100 millions de milliards de milliards contre 1 selon la théorie des probabilités.

Cet ensemble forme naturellement une étoile avec un centre-coeur, « le monde » (intérieur). La répartition des Arcanes (Secrets à découvrir) est radicalement dualiste et les seuls Dualistes de l'occident chrétien médiéval sont les « Albigeois » aujourd'hui appelés « Cathares ». Or les Cathares sont des Dualistes mitigés « Purs » Chrétiens comme le nom l'indique et non des Dualistes Radicaux comme les « Albigeois » Manichéens de « Monte-Séguro », le mont de vérité (Sûr = vrai en occitan).

Steven Runciman (1903-2000), chercheur émérite, conclut son ouvrage « Le Manichéisme Médiéval » par : « Le seul document que ces hérétiques nous aient laissé semble être ce jeu de cartes qu'on appelle Tarot de Marseille ». Par ailleurs Déodat Roché (1877-1978) signale l'assertion du polémiste italien Burci (XIII° s.) et son ouvrage « Supra Stella » dans lequel il affirme que les « Albanenses » (Albans en français) ont un enseignement Spécifique appelé l'Étoile. Confirmé par Lucienne Julien : « …développer le MOI supérieur qu'ils voyaient sous le symbole d'une TOILE ».

Ainsi le doute n'est plus permis « l'Étoile de chacun » avec le CODEX qui permet le positionnement des Arcanes, est bien l'enseignement de la Connaissance/Gnose spirituelle des Albans d'Occitanie ! Ce « Codex » révélateur a été retrouvé en 1987 grâce aux travaux de William ARNAUD sur le HSI-YI-KING.

Étoile de Montségur
Étoile de Montségur

En appliquant ces découvertes sur le Jeu des Quartes qui anime ce système universel au « jeu de cartes » appelé « Tarot de Marseille », à l'origine et aux significations jusqu'alors inconnues, on constate l'adéquation des images et du HSI-YI-KING initial. Tout coïncide et les chiffres confirment la construction à 100 millions de milliards de milliards contre 1 selon la théorie des probabilités.

Cet ensemble forme naturellement une étoile avec un centre-coeur, « le monde » (intérieur). La répartition des Arcanes (Secrets à découvrir) est radicalement dualiste et les seuls Dualistes de l'occident chrétien médiéval sont les « Albigeois » aujourd'hui appelés « Cathares ». Or les Cathares sont des Dualistes mitigés « Purs » Chrétiens comme le nom l'indique et non des Dualistes Radicaux comme les « Albigeois » Manichéens de « Monte-Séguro », le mont de vérité (Sûr = vrai en occitan).

Runciman (1903-2000), chercheur émérite, conclut son ouvrage « Le Manichéisme Médiéval » par : « Le seul document que ces hérétiques nous aient laissé semble être ce jeu de cartes qu'on appelle Tarot de Marseille ».
Par ailleurs Déodat Roché (1877-1978) signale l'assertion du polémiste italien Burci (XIII° s.) et son ouvrage « Supra Stella » dans lequel il affirme que les « Albanenses » (Albans en français) ont un enseignement Spécifique appelé l'Êtoile. Confirmé par Lucienne Julien : « …développer le MOI supérieur qu'ils voyaient sous le symbole d'une ÉTOILE ».

Ainsi le doute n'est plus permis « l'Êtoile de chacun » avec le CODEX qui permet le positionnement des Arcanes, est bien l'enseignement de la Connaissance/Gnose spirituelle des Albans d'Occitanie ! Ce « Codex » révélateur a été retrouvé en 1987 grâce aux travaux de William ARNAUD sur le HSI-YI-KING.

Il faut noter qu'il y eut bien une tentative d'occupation de « Cathares » purs Chrétiens cette fois, au début du 14° siècle soit cinquante ans après le Bûcher et la dispersion qui suivit. Cette confusion des termes est terrible (Voir l'ouvrage : « Bossuet et le quiproquo Cathare »).

Toute cette documentation ainsi que la lecture du  « Bouddha de la lumière MANI » de Nahal Tajadod, « Mani » de F. Decret et les ouvrages sur la Gnose de H.C.Puech (Gallimard) sont autant de jalons qui renforcent encore la preuve Mathématique.

La Métamatique Stellaire est issue de « l'Êtoile de chacun », elle s'y appuie en tant que Structure du moi (ROTA) et de l'Être (Bouddhakula) mais elle se développe en tant que Méthode universelle et omnisciente de l'Être en Soi.

Complétude et compacité (K. Gödel)

Selon la théorie des modèles, le logicien Kurt Gödel (1906-1978) prône l'étude syntaxique des propositions non réfutables et de la sémantique, issues et référentielles à l'axiome initial et pouvant toujours s'y résumer.

Cette « complétude », il l'appelle « compacité » et sur le même modèle mais édeitique (par images/Arcanes) la Métamatique Stellaire fonctionne. Par ailleurs ses Deux théorèmes « d'incomplétude » prouvent Mathématiquement que cette science qui prétend tout vérifier est incomplète pour justifier cette assertion. La partie immatérielle qui paraît exactement adaptable en complémentarité semble bien être la Métamatique Stellaire, nouvelle Science de l'ÊTRE indispensable à l'AVOIR. Une étude plus fouillée est en chantier.

Herméneutique de l'imaginal Soufi

L'herméneutique est l'art d'interpréter et de faire comprendre et cette discipline se complète par le Plaisir de trouver (heuristique). Elle passe par l'imaginal, terme créé par l'orientaliste Henri Corbin dans son étude sur le Chii'sme et le Soufisme. Cette étude s'inscrit harmonieusement au cœur le plus intense de la Métamatique Stellaire.

Conclusion

Le splendide Mandala de l'Êtoile, monument de la pensée et de la Connaissance (Gnose) est nouménale (pour le SOI). Elle s'apprend AVANT de se comprendre, l'intuition ouverte étant recommandée mais auxiliaire et ultérieure à l'apprentissage. Si cette « nouvelle » méthode pour « ÊTRE » était connue, elle transformerait le monde dit « réel » fondamentalement.