Ce texte est extrait du livre Abrégé de Métamatique – (ed. Famédia Editions – 2014)


Ce néologisme m’est apparu comme « allant de SOI » dès lors que sa réalité s’est imposée d’elle-même. Il est composé de deux morphèmes, soit « Méta » qui signifie « Supérieur, au-dessus » et « matique » (Méthode).

Méthode supérieure pour ÊTRE véritablement, ce qu’avait tenté le Samkhya en Inde, il y a plus de deux mille ans mais qui s’est perdu ensuite dans les marécages de trop d’interprétations et rajouts. C’est tout de même son exemple qui m’a guidé tout au long de ces décennies de recherches : le Puruscha en verticalité et la Prakritti horizontale existentielle, constituant l’AXIOME de tous les axiomes sur lequel la Métamatique s’est édifiée sans intention originelle de constituer une AXIOMATIQUE. Elle est « supérieure » pour la RE-connaissance de l’Être en SOI, « l’homme Super-lumineux » analogue au Puruscha soit le Narayana ET l’humain charnel à l’existence duelle : horizontale et banale symbolisée par la Prakritti soit le Narakata dans sa relativité temporelle.

Ces « DEUX VERITÉS » cœur de l’enseignement du Bouddhisme Tantrique Tibétain, issues elles-mêmes des « DEUX Principes » comme YIN et YANG en Chine où l’on dis-tingue (tient pour 2) l’âme Po (noire) de l’âme Huan (blanche) sont donc la base axiomatique de la Métamatique. La Duologie de leur complémentarité.

Mais la « personne » (Persona : le masque) soit le « MOI » ordinaire, ne va-t-il pas renâcler à poser un Être lumineux au-dessus de « lui-même » ?

Ne préfèrera-t-il pas parler « d’ange gardien » ou de « Jésus » qui jouera alors ce rôle de protecteur/sauveur et lui accorde ainsi une liberté, un « libre arbitre » qui l’angoisse et dont il ne sait que faire mais qu’il revendique ?

Ce sont ces questions et beaucoup d’autres que peut résoudre la Métamatique si elle est bien « com-prise » (Prise avec) grâce à une ouverture obtenue par la persuasion intellective et pas à pas : les résistances de l’égo étant toujours plus grandes que ce que l’on croit !

La seule autre méthode véritablement structurée soit Mathématique est uniquement comptable et repose, elle, sur le « chiffre » UN, symbole totalement abstrait qui n’est qu’un article indéfini et ne signifie RIEN que l’isolement.

Privé de substance et de qualité, il lui faut un complément pour être signifiant. Seul, UN n’a pas d’existence mais c’est la base pragmatique de cette science sans base axiomatique : l’unité étant toujours plurielle.

Edmund Husserl prétend que c’est la seule « Méthode universelle » efficace pour tout résoudre. La Science officielle adoptera sa Phénoménologie (Etude des phénomènes) alors qu’il s’agit de « MATHE »(Matique) de même racine Indo-Européenne que « Matière ». D’où le matérialisme qui ne peut aller au-delà de ses propres cadres et qui nous enferme dans ses précisions et ses exigences rigides, sa prétendue « perfection » desséchante et contre-nature.

Dans cet abrégé nous exposerons brièvement la STructure Métamatique qui apporte l’ordre intérieur et l’harmonie en Soi.